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Quel choix d'infrastructure pour accueillir l'IA ?

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#Artificial intelligence

Cloud public, privé ou hybride : une adoption sur-mesure

Le Cloud Public 

Le cloud est dit “public” lorsque les ressources cloud (serveurs, stockage etc) sont mises à disposition par un fournisseur tier et livrées via Internet. Toute l’infrastructure reste la propriété du fournisseur de solution cloud. Les ressources sont mutualisées entre plusieurs organisations tout en assurant l’étanchéité entre chacune d’elles.

Exemple d’utilisation : 

Applications bureautique, environnement de déploiement et de tests…. 

Avantages : 

Paiement à l’usage du service (sur des échelles de temps très courtes), absence de maintenance (responsabilité du fournisseur), extensibilité des ressources à la demande quasi-illimitée.

Le Cloud Privé 

Le cloud est dit “privé” lorsque les ressources cloud (serveurs, stockage etc) sont utilisées de façon exclusive par une organisation, via un réseau privé ou internet. Il peut être situé physiquement dans l’organisation (cloud interne) ou hébergé par un fournisseur tier. Si toute l’infrastructure n’appartient pas à l’organisation, la maintenance des services et de l’infrastructure est de sa responsabilité. Par rapport au cloud public, le cloud privé est personnalisable : il s’adapte aux besoins. 

Exemple d’utilisation : 

Dans le cadre d’un besoin de contrôle optimal de l’environnement 

Avantages : 

Flexibilité de l’environnement (personnalisation), sécurité accrue (niveaux de contrôle et de sécurité additionnels possibles du fait de la non mutualisation).

Le Cloud Hybride 

Le cloud est dit “hybride” ou “meilleurs des deux monde” lorsqu’il combine cloud public et cloud privé (ou infrastructure locale “on-premise”).

Exemple d’utilisation : 

Du cloud public pour des besoins ayant trait à des volumes importants et moins exigeants en matière de sécurité (ex applications de bureautique) tels que le courrier électronique, et du le cloud privé (ou une autre infrastructure locale), pour des opérations sensibles et stratégiques (ex : données financières).


Avantages : 

Contrôle complet sur les ressources sensibles, flexibilité (tirer parti de ressources supplémentaires uniquement lorsque c’est nécessaire), facilité de migration vers le cloud (migration graduelle des charges).

Dans les entreprises, le choix d’architecture privé, publique ou hybride (mixte publique et privée) s’évalue en fonction de 4 facteurs : le niveau de sécurité, les exigences technologiques, l’agilité dans les ressources et les compétences requises. 

(Cf. infographie “quelles sont les principales raisons de choisir…”)

Devenir agnostique des solutions cloud pour maximiser la valeur de l’IA

La variété des couches d’abstraction et les différents scénarios d’architecture multiplient le champ des possibles pour les organisations qui adaptent leurs demandes en services cloud de plus en plus finement.

Le marché des fournisseurs, en forte croissance et concurrentiel, incrémente cette multitude d’options avec des services de plus en plus spécifiques sur des aires d’expertises pointues. Par exemple ils fournissent des accès à des fonctionnalités précises d’intelligence artificielle, reconnaissance d’image (API vision de CGP), reconnaissance vocale (Amazon Transcribe)…

Cette multitude de possibilités facilite l’adoption de l’IA, permettant aux organisations de choisir le “meilleur des mondes” en combinant les solutions, pour obtenir un service le plus adapté à leurs besoins.

Ce choix initial peut cependant amener à évoluer en fonction de nouveaux besoins ou de nouvelles équations de rentabilité. Se pose donc la question de la dépendance aux solutions adoptées. 

L’essor de la portabilité, un nouvel élan 

 

La portabilité des données permet aux utilisateurs du cloud de récupérer leurs données auprès de leurs fournisseurs de solution cloud. Elle a vocation à renforcer le contrôle qu’ils ont sur leurs données : connaissance du volume et du type de  données disponibles, demande de suppression… Ce principe est un point fort du RGPD* et du projet de marché unique numérique européen*

Facebook, Google, Microsoft et Twitter ont lancé en 2007 le projet DTP ( Data Transfer Project), afin d’aller au-delà de la simple prise de connaissance des données et de pouvoir proposer un “cloud switch” permettant de transférer directement les données d’un fournisseur à l’autre.

Portabilité et interopérabilité des données permettraient donc d’assurer une plus grande indépendance aux solutions cloud, et de lever une barrière à l’entrée pour l’usage de briques IA de leurs catalogues.

 

Téléchargez notre rapport sur l’ai factory !